Infertilité : les traitements naturels
Annabelle Gélinas, accompagnante
Les alternatives naturelles
Le sport et l’alimentation de facteurs gagnants
Puisque les aliments et nutriments influent sur notre équilibre hormonal, l’alimentation équilibrée est très importante pour la fertilité. Si on manque de vitamine A, de zinc, et de magnésium et cela pourrait entraîner un déséquilibre hormonal et bloquer l’ovulation. De plus un surplus de poids ou une trop grandeur maigreur peut perturber les cycles menstruels. Pour mettre le plus de chance possible de devenir enceinte, essayez de suivre les recommandations suivantes :
- les aliments frais, non transformés le plus possible
- les fruits et légumes
- les céréales entières
- les légumineuses
- réduisez la viande
- éliminez les mauvais gras, le fast-food, les choses trop sucrées et salées. Sinon le corps consacre toute son énergie à se désintoxiquer de ce mauvais carburant, au détriment des fonctions « non-vitales » comme la fertilité.
Pour lutter contre le stress, le surpoids, l’angoisse, les troubles de sommeil, de même que certains problèmes immunitaires et ainsi risquer de perturber la fertilité, faites du sport. Choisissez des sports qui font travailler les muscles ainsi que le cardio-vasculaire comme la marche rapide, le vélo, la natation, le patinage.
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Le stress = blocage fertilité
Un mode de vie stressant et certains blocages psychologiques peuvent déséquilibrer le système reproducteur autant chez l’homme que chez la femme.
Chez les femmes, un excès de stress pourrait entrainer des problèmes d’ovulation et de règles irrégulières. Le stress prolongé aurait même la capacité de provoquer des spasmes dans les trompes de Fallope, empêchant ainsi un ovule fertilisé de descendre s’implanter dans l’utérus.
Du côté l’homme stressé peut voir sa production de testostérone baisser, entraînant aussi une baisse de sa libido, des éjaculations précoces, voire une dysfonction érectile.
Les remèdes les plus efficaces?
L’exercice physique, les massages, le yoga, la respiration profonde, la visualisation, même l’aromathérapie. Enfin, et surtout, le repos.
En ce qui a trait au côté psychologique, le blocage peut être conscient ou inconscient comme une trop grande envie de devenir enceinte, d’un antécédent douloureux de fausse-couche, du souvenir d’un accouchement traumatisant...
Et les médecines douces!!!
Elles demandent parfois plus de temps mais elles à essayer.
L’acupuncture pour augmenter les chances de réussite d’une fécondation in vitro et réduire son stress, donne par exemple de très bons résultats en complément des traitements médicaux. Elle peut équilibrer les hormones, rétablir l’ovulation, traiter les fibromes, l’endométriose, ou le syndrome des ovaires polykystiques.
L’hypnothérapie sera utilisée pour travailler sur des blocages ou des traumatismes qui pourraient causer l’infertilité. Par exemple, un épisode très douloureux de fausse-couche.
En phytothérapie, des plantes comme le gattilier qui est une grande « régulatrice hormonale », comme le framboisier qui est un tonique utérin et régulateur hormonal. Les plantes peuvent aider sur les règles irrégulières, elles arrêteraient la croissance des fibromes, et aideraient à équilibrer les hormones.
La chiropractie en corrigeant les blocages nerveux aurait un impact sur la fertilité, car une meilleure posture, mobilité et circulation sanguine améliorerait la fertilité en relâchant la pression sur les nerfs spinaux, connectés à l’utérus.
Annabelle Gélinas, accompagnante à la naissance www.labedainerie.com
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